Le BHDA a rencontré AYITI MIZIK ​

Le BHDA a rencontré AYITI MIZIKUne délégation du Bureau Haïtien du Droit d’Auteur (BHDA) conduite par Mme Emmelie PROPHETE MILCE, Directrice Générale de ce dit Bureau, a rencontré ce vendredi 22 février 2013 le comité exécutif de « AYITI Mizik». Cette rencontre d’une durée de deux heures a eu lieu dans l’enceinte de Kay Mizik la.

22/02/2013.

Mis à part la collaboration étroite qui doit coexister entre ces entités, l’objectif premier de cette réunion était d’échanger avec les créateurs musiciens dans le souci de s’enquérir de leur point de vue en rapport avec le plan stratégique que le Bureau doit adopter. Cherchant aussi à répertorier tous les artistes haïtiens, le BHDA croit qu’il faut passer par ces associations. Ce qui a aussi fait l’objet de cette rencontre.

Cette première réunion transparente de la nouvelle administration a débouché sur d’éventuelles possibilités entre le BHDA et AYITI Mizik. Par ailleurs, beaucoup de points et suggestions importantes ont été débattus au cours de cette réunion parmi lesquels : « Le renforcement de la Direction des Affaires Juridiques qui devra travailler sur  le dossier des sociétés de gestion collective, la modification de la loi sur les droits d’auteur et le renforcement des sanctions dans le code pénal.  Ce qui, en fait, sont des points culminants sur lesquels la Directrice du BHDA a insisté lors de son discours d’intronisation.

​Dans cet ordre d’idée, l’association des musiciens « Ayiti Mizik  » pense que le BHDA doit confier la perception et la répartition des droits d’auteur à une autre société qui assurera la gestion collective pendant qu’il jouerait le rôle de régulateur. La modification et l’adaptation de la loi régissant le BHDA était également à l’ordre du jour. Car, selon quelques membres de l’association, l’article 18 du décret n’est pas en faveur des musiciens . « Nous sommes prêts à collaborer et à mobiliser les acteurs évoluant dans le secteur musical. Néanmoins, il faut qu’il y ait une modification au niveau de la loi régissant le BHDA » a déclaré Milena Sandler secrétaire exécutif de l’association ».

Aussi, la Directrice du BHDA en a-t-elle profité pour formuler quelques demandes qui matérialiseraient déjà cet esprit de collaboration entre les deux entités. Il a été donc convenu que les deux institutions pourraient partager leur base de données. Ce qui permettrait de répertorier les artistes musiciens évoluant dans le secteur. De plus, une commission sera formée dans le but de travailler sur les points soulevés relativement aux modifications à apporter à la loi sur le droit d’auteur.

Cette démarche qui consiste à consulter toutes les associations de créateurs s’inscrit dans le cadre d’une vision proactive. Le BHDA croit que l’administration existe dans le but de protéger ces créateurs. D’où, l’importance de travailler avec elles dans un atmosphère de transparence et convivialité.

​Le BHDA espére que, comme Ayiti Mizik, les autres associations se montrent prêtes à collaborer pour le bien de la culture et de l’économie haïtienne.

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